La pub TV telle que nous la connaissons est-elle pérenne ? La publicité télévisuelle jusqu’à aujourd’hui, de par sa large audience, s’est contentée d’identifier une cible privilégiée et de diffuser un stimulus en espérant que cette cible soit touchée dans de grandes proportions !

Ainsi sont apparus des indicateurs de performance tels que l’audience utile (pour mesurer la partie de l'audience d'une campagne qui appartient à la cible visée), le taux d’affinité (qui mesure la pertinence d’un message), le bêta de MORGENZTERN (pour mesurer le souvenir d’un message publicitaire) ; à ne pas confondre avec le taux de rémanence (qui lui mesure la résurgence d’une appétence après la diffusion d’un message publicitaire).

Avec l’apparition de télévisions interactives telles que Joost ou T5M, la loi de PECKHAM, qui explique que l’augmentation de la part de voix est directement corrélée à la part de marché, et que plus on augmente son effort publicitaire plus on favorise sa part de marché, devra être relativisée.

En effet, chaque stimulus pouvant être poussé de façon très différenciée (presque en « One to One »), l’audience utile et le taux d’affinité sont optimisés. Il en est de même pour les types de stimuli « plates-formes anxiogènes, teasing, lexicologie ». Donc un effort moindre peut générer une PDM aussi conséquente.